mardi 23 mars 2010
trailer montage dessins
montage temporaire,de mes dessin, lié par le mouvement, la forme ou la couleur.
pour le moment pas de début ni de fin défini : j'ai pas encore fini le puzzle.
lundi 15 mars 2010
definition en passant


définition que j'ai trouvé sur le blog Form, (que j'ai mis en lien d'ailleurs) blog d'une école d'arts appliqués Toulousaine. Leur sujet étaient un micro trottoir pour demander aux gens ce qu'était le design graphique. Les gens ne semblant pas faire de lien entre design et graphique. voila une des propositions tres éfficace je trouve.
lundi 1 février 2010
youhou !!!!
Il est 2h24 je suis au sommet je ma gloire. il n'y a pas de satisfaction mineure qui ne mérite pas un minimum d'auto-celebration même pour de rire.
non bon, bande annonce mensongere, premiers essais de planche pour le script. et essais typo plus aboutis.
pour le moment la typo a pas trop sa place dans la compo, pas assez lisible mais je ne désespère pas de trouver un moyen.




non bon, bande annonce mensongere, premiers essais de planche pour le script. et essais typo plus aboutis.
pour le moment la typo a pas trop sa place dans la compo, pas assez lisible mais je ne désespère pas de trouver un moyen.




vendredi 29 janvier 2010
mise en page script
le principe étant de jouer sur des captures du film, des peintures ou/et dessins et typo. la typo étant formée par l'espace entre les lettres. donc autant de formes qu'il y a de combinaisons possibles. Le principe du livret sera de creer un principe de lecture qui rapelle l'idée de visionnage, visionner un livre ou lire un film si on veut. typo et image se mélant se recouvrant et se dévoilant l'un l'autre de sorte que les éléments soient inséparables, et que chaque forme ai besoin de la précédente et de la suivante pour etre comprise.
le script que j'ai trouvé étant en anglais, je l'ai gardé ainsi. histoire de continuer a manipuler des "matériaux brut" et d'intervenir que dans leur présentation.
(ne pas tenir compte des couleurs, la typo a évoluer depuis. mais l'idée c'est ca.
supperposition, fusion, combinaison de l'image : l'entre deux, incontournable. l'entre deux fondamental dans la communication. ( distance/ rapprochement, résonnance, transition, font comprendre le message. qu'ils soient entre deux lettre, deux images, graphiste et lecteur etc etc.)

mardi 12 janvier 2010
intro mémoire ?
Ma recherche porte sur le temps de l’entre deux au coeur d’une action. Le temps ou le corps est en train d’accomplir un mouvement. L’entre-deux se définit comme espace ou état intermédiaire entre deux choses. Il ne donc peut être identifié comme «entre-deux» qu’a postériori. C’est l’état imperceptible qui est la condition de la fluidité d’un mouvement. L’entre-deux représente ce qui le précède et le succède, et n’est jamais plus présent que lorsqu’il manque.
Ce temps flottant est en dehors du temps chronologique même s’il en est la condition. C’est la profondeur de l’instant : le temps de l’incertain, ou toutes les issues sont possibles encore. C’est pour moi, le moment ou les gestes des Hommes ne sont que des mouvements, le but n’apparait pas encore, les mouvements semblent gratuits, leur sens nous est insaisissables.
J’ai choisis d’articuler ma recherche sur le corps en mouvement, des corps témoins sur lesquels je cherche l’entre-deux où la gratuité temporaire du geste nous rend visible la grace d’une image qui se transforme.
C’est pour cela que je me suis orienté vers l’image cinématographique. En pensant le cinéma non pas comme moyen narratif, mais comme moyen de représentation d’une image qui mute. La technique cinématographique en elle même est un entre deux. Les images qui la composent, retranscrivent la réalité mais elles transgressent celle ci en même temps qu’elle crée l’illusion du mouvement. En tant que graphiste, mes experimentations extraites de séquence cinématographique reviendront sur les conditions mouvement cinématographique : l’intervalle entre des images fixes, puisque finalement le cinéma c’est de l’animation image par image. Les images prennent leur sens en relation avec un avant et un après. Chacune est la condition invisible de l’impression de continuité de la séquence. Mais une fois encore l’entre deux continu de nous échapper, c’est l’image et sa durée. C’est en quelque chose l’image 3, intervalle de temps qui lie la 1 et la 2 dans notre perception.
Comment alors, rendre visible l’entre deux avec des moyens graphiques, si la séquence le noit et l’immobilité l’annule ?
Ce temps flottant est en dehors du temps chronologique même s’il en est la condition. C’est la profondeur de l’instant : le temps de l’incertain, ou toutes les issues sont possibles encore. C’est pour moi, le moment ou les gestes des Hommes ne sont que des mouvements, le but n’apparait pas encore, les mouvements semblent gratuits, leur sens nous est insaisissables.
J’ai choisis d’articuler ma recherche sur le corps en mouvement, des corps témoins sur lesquels je cherche l’entre-deux où la gratuité temporaire du geste nous rend visible la grace d’une image qui se transforme.
C’est pour cela que je me suis orienté vers l’image cinématographique. En pensant le cinéma non pas comme moyen narratif, mais comme moyen de représentation d’une image qui mute. La technique cinématographique en elle même est un entre deux. Les images qui la composent, retranscrivent la réalité mais elles transgressent celle ci en même temps qu’elle crée l’illusion du mouvement. En tant que graphiste, mes experimentations extraites de séquence cinématographique reviendront sur les conditions mouvement cinématographique : l’intervalle entre des images fixes, puisque finalement le cinéma c’est de l’animation image par image. Les images prennent leur sens en relation avec un avant et un après. Chacune est la condition invisible de l’impression de continuité de la séquence. Mais une fois encore l’entre deux continu de nous échapper, c’est l’image et sa durée. C’est en quelque chose l’image 3, intervalle de temps qui lie la 1 et la 2 dans notre perception.
Comment alors, rendre visible l’entre deux avec des moyens graphiques, si la séquence le noit et l’immobilité l’annule ?
lundi 14 décembre 2009
C'est ca que j'dis ! c'est plus ca que j'dis
Comme auto-distinction honorifique, parce qu'il m'a fallut pour un temps ne plus être indécise et que ce fut très laborieux, je met ma petite note d'intention a vocation bilanesque sur le blog. Des redites d'avant et des éclaircissements. Du grand art. non ?
En partant du déséquilibre physique et mental comme instant ou l’on entrevoit dans l’angoisse de la chute ; notre précarité, j’en suis arrivée à voir plutôt cet instant comme celui, plus positif, ou la chute est approchante, mais pas encore effective, l’instant ou tout est encore possible. Tous les dénouements sont encore imaginables.
A partir de cet idée, je m’intéresse de faon plus générale à l’entre-deux, comme temps de flottement.
Il m’apparaît comme un temps différent, presque suspendu ; une profondeur dans l’instant, ou l’on entrevoit les suites possibles et ou des occasions apparaissent. Un temps qui présente même ce qui ne sera pas. Le temps de l’hypothèse.
Comment définir l’entre-deux, peut-il être définit sans les deux états/points/étapes qui l’entourent ?
Et donc peut-il être représenté sans eux. Il est compris entre deux étapes mais peut il être compris sans elles ?
Cerné de part en part, son début et sa fin son extérieur a lui. C’est un temps qui n’est que milieu.
Et qui ne peut être défini qu’une fois terminé.
C’est :
l’indécision, l’hésitation, avant de prendre une décision.
le temps entre la réplique du comédien et les rires de la salles.
le suspense des films.
la perte d’équilibre.
la virgule, puisque c’est un silence entre deux mot
le temps du processus
temps du déplacement, de la transformation.
à la fois furtif et ralenti. Une sorte d’attente instantané.
Je n’arrive pas a y mettre des mots qui vont ensemble puisqu’il est toujours combinaisons de plusieurs.
C’est ce vertige de tout ce qu’il peut être, ce qu’il pourrait annoncer qui m’intéresse, sa multiplicité. Et la difficulté à en rendre compte.
Je m’appuie sur le cinéma : les instants de suspense sont ralentis, le personnage va t’il courir se rattraper, tomber dans le vide où sur un matelas ? être sauvé par quelqu’un ? Le cinéma étire ce temps la pour rendre son intensité.
Mon projet consiste à explorer d’autre moyen pour retranscrire au plus proche ce temps là.
J’aimerais travailler par séquence d’image, animée ou pas, ou l’entre deux sera traitée de manière différente : autre moyen plastique, autre echelle...
Une autre piste que j’aimerais aborder serait de faire des images devant lesquelles nous ne pouvons pas nous determiner. Des images qui provoque l’indécision.
Ce thème étant très liée au temps, et à l’espace puisqu’il implique aussi le déplacement. et le toujours le rapport entre deux choses. Je pensais traiter de l’espace par la scénographie. trouver un systeme, ou il faut aller d’un chose a l’autre, ou voir a travers une autre image pour comprendre l’image.
Je pense faire, dans un premier temps, un livret de description par métaphore ( peut-etre comme la liste au dessus)
illustrée de quelques uns de mes dessins préparatoires.
En partant du déséquilibre physique et mental comme instant ou l’on entrevoit dans l’angoisse de la chute ; notre précarité, j’en suis arrivée à voir plutôt cet instant comme celui, plus positif, ou la chute est approchante, mais pas encore effective, l’instant ou tout est encore possible. Tous les dénouements sont encore imaginables.
A partir de cet idée, je m’intéresse de faon plus générale à l’entre-deux, comme temps de flottement.
Il m’apparaît comme un temps différent, presque suspendu ; une profondeur dans l’instant, ou l’on entrevoit les suites possibles et ou des occasions apparaissent. Un temps qui présente même ce qui ne sera pas. Le temps de l’hypothèse.
Comment définir l’entre-deux, peut-il être définit sans les deux états/points/étapes qui l’entourent ?
Et donc peut-il être représenté sans eux. Il est compris entre deux étapes mais peut il être compris sans elles ?
Cerné de part en part, son début et sa fin son extérieur a lui. C’est un temps qui n’est que milieu.
Et qui ne peut être défini qu’une fois terminé.
C’est :
l’indécision, l’hésitation, avant de prendre une décision.
le temps entre la réplique du comédien et les rires de la salles.
le suspense des films.
la perte d’équilibre.
la virgule, puisque c’est un silence entre deux mot
le temps du processus
temps du déplacement, de la transformation.
à la fois furtif et ralenti. Une sorte d’attente instantané.
Je n’arrive pas a y mettre des mots qui vont ensemble puisqu’il est toujours combinaisons de plusieurs.
C’est ce vertige de tout ce qu’il peut être, ce qu’il pourrait annoncer qui m’intéresse, sa multiplicité. Et la difficulté à en rendre compte.
Je m’appuie sur le cinéma : les instants de suspense sont ralentis, le personnage va t’il courir se rattraper, tomber dans le vide où sur un matelas ? être sauvé par quelqu’un ? Le cinéma étire ce temps la pour rendre son intensité.
Mon projet consiste à explorer d’autre moyen pour retranscrire au plus proche ce temps là.
J’aimerais travailler par séquence d’image, animée ou pas, ou l’entre deux sera traitée de manière différente : autre moyen plastique, autre echelle...
Une autre piste que j’aimerais aborder serait de faire des images devant lesquelles nous ne pouvons pas nous determiner. Des images qui provoque l’indécision.
Ce thème étant très liée au temps, et à l’espace puisqu’il implique aussi le déplacement. et le toujours le rapport entre deux choses. Je pensais traiter de l’espace par la scénographie. trouver un systeme, ou il faut aller d’un chose a l’autre, ou voir a travers une autre image pour comprendre l’image.
Je pense faire, dans un premier temps, un livret de description par métaphore ( peut-etre comme la liste au dessus)
illustrée de quelques uns de mes dessins préparatoires.
jeudi 3 décembre 2009
Jill Greenberg



La photographe Jill Greenberg a pris des enfants entrain de pleurer après qu'elle leur ai enlevé des bonbons où leur doudou des mains. Elle provoque une crise de larmes qui, comme le nom de sa série de photo l'indique "End times" donne l'impression que c'est la fin du monde pour ces enfants.
Elle traite ces photos de façon très propres, presque glacées comme des photos de magazine.
Son travail m'intéresse pour l'expression du visage des enfants. Par rapport à mon sujet le moment pris en photo ici serait la fin, la suite de l'entre deux que j'aimerais traiter. J'aimerais des photos du moment où leur expression s'est transformée. L'instant ou leurs regards à changé.
Toujours dans le même esprit capter l'énervement ou le rire, les larmes qui s'annoncent.
Quelque chose va surgir, comme un mot qu'on a sur le bout d'la langue et qu'on peut où pas retrouver. On va peut-être, tomber/pleurer/rire/ ou peut-être pas.
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